Je l’aimais, Zabou Breitman

Quand on a prévu de dévorer autant de films que possible, il est un élément indispensable dans la panoplie du jeune parisien, juste entre l’abonnement Vélib et l’adresse d’un bon dealer de sushis ; il s’agit bien-sûr de la carte illimitée de cinéma. Je me souviens de l’époque du lancement de ces cartes, l’époque où la guerre faisait encore rage entre UGC et les autres, entre le « grand méchant loup » et les plus « petits » distributeurs. Époque complètement révolue depuis le ralliement de MK2 à la carte UGC, qui a scellé le destin de la concurrence et imposé la carte bleue comme la référence. Mais quel rapport entre le titre de cet article et l’intro que je viens de vous livrer, me direz vous ? Et bien c’est qu’en parallèle de l’accès illimité, UGC chouchoute ses abonnés avec des invitations à des événements et avant-premières ; et c’est dans ce cadre que j’ai pu voir « Je l’aimais« , précédé d’une petite intervention de Zabou. Voilà vous savez tout ; maintenant place au film.

Le temps d’une nuit, Pierre va confier à Chloé son secret le plus intime. L’histoire de l’amour de sa vie, Mathilde. Un secret vieux de 20 ans. Une histoire qui l’a placé face au plus cruel des choix. Un choix qu’il n’a pas osé faire. Une décision qu’il regrette toujours. Un amour qu’il n’a pas oublié. Je pourrais vous en dire plus sur cette adaptation du roman d’Anna Gavalda, d’ailleurs peut-être la bande-annonce le fait-elle, mais je trouve que c’en est déjà trop. « Je l’aimais » est des films dont on ne devrait rien savoir en entrant dans la salle, des films qu’on devrait découvrir au fil des images. Alors ce sera tout pour l’intrigue.

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Looking for Eric, Ken Loach

Si vous aussi vous voudriez pouvoir snober le soleil Cannois pour passer vos journées dans les salles obscures du plus grand festival de cinéma du monde, mais que vous non plus on ne vous a pas invité (parce que y’en a certains…), voilà au moins un film à propos duquel vous en serez pas trop en retard. Invité par Amélie (merci, merci, merci) à une projection privée il y a trois semaines, j’ai pu profiter du dernier opus du réalisateur britannique un petit peu en avance. Pour vous dire la vérité, c’était sûrement mon premier Ken Loach et, malgré tout le bien que j’en avais toujours lu et entendu, je craignais un film un peu sombre. Et avant de savoir si ça se confirme, on passe par le pitch.

Tout va de travers dans la vie d’Eric Bishop, postier à Manchester. Il n’a plus aucune influence sur ses deux beaux-fils qui glissent sur la mauvaise pente entre drogue, alcool et petits trafics ; sa fille ne le trouve pas à la hauteur ; et il seul depuis bien trop longtemps. Pourtant ses amis tentent tout ce qu’ils peuvent pour lui rendre le sourire qu’il a perdu, en vain. Alors un soir, au bout du rouleau, Eric s’adresse à son icône, accrochée au mur de sa chambre, le seul, l’unique, le plus grand joueur de l’histoire de Manchester United, le King Cantona ! Et voilà que celui-ci lui répond…

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Time for news

Peu d’articles ces dernières semaines (qui a dit aucun ?!) et pourtant plein de choses à raconter. Les sujets s’accumulent et certains finissent même par disparaître, perdus dans les méandres du peu de temps libre et de l’envie de procrastiner dans les quelques moments disponibles.Toujours ce dilemme : plus on fait de choses, plus on en a à raconter et moins on a de temps pour le faire. Alors c’est l’heure de faire un peu le point et de vous tenir au courant de ce qui va venir par ici.


Mes deux dernières semaines ont été bien occupées ; entre une visite de mon ti frère dans mon nouveau chez moi et un week-end prolongé à Londres, à peine eu le temps de caser quelques jours de travail. Et oui tu as bien lu cher lecteur (toujours eu envie de la caser cette réplique !), Londres. Je vous raconterai tout ça plus en détails bientôt, le temps de vider les quelques 800 photos qui traînent sur ma carte mémoire, de faire le tri et de choisir de quoi illustrer le billet. Mais en attendant j’ai adoré ces quelques jours au coeur de la capitale britannique.


Rien à voir mais ça devrait parler un peu plus de ciné par ici. Je me suis remis à une fréquentation assidue des salles obscures et comme j’ai remarqué que j’avais finalement peu écrit sur le sujet, je vais essayer de remédier à ça et de vous livrer mes deux cents sur ce que je vois à partir de maintenant. Et j’ai déjà quelques films en retard pour bien commencer.


That’s all for tonight folks !

Zac Efron: de « High School Musical » à « 17 ans encore »

J’allais vous parler de Zac Efron (non je ne suis pas devenu une adolescente enamourée, je vous rassure) à l’occasion de la sortie de son nouveau film aujourd’hui, et par un concours de circonstance voilà qu’une charmante demoiselle m’a envoyé le dvd d’High School Musical 3, qui sort justement lui aussi aujourd’hui (ah ce ne serait pas une circonstance alors ?…). Alors avant de vous en dire plus sur la nouvelle coqueluche des ados et son nouveau rôle, parlons un peu de ce dvd.

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Wild Child

Je dois vous avouer un de mes terribles penchants : j’adore les films et séries pour ados ! J’ai vu tous les épisodes de Dawson (à ma décharge j’étais jeune à l’époque), je suis toujours partant pour un teen movie ridicule et j’attends impatiemment le nouvel épisode de Gossip Girl chaque semaine. Et j’assume, la preuve je vous en parle même ici. Ajoutez à cela que je tombe toujours dans le panneau des comédies romantiques et vous comprendrez que par certains aspects, j’ai des goûts de fille ! Mais vous imaginez bien que ce coming-out cinématographique et télévisuel n’a pas lieu sans raison, alors parlons de Wild Child.

Poppy Moore est une petite princesse de Malibu, surgâtée et allant de bêtises en bêtises. Sa dernière folie va justement lui coûter très cher : son père, excédé, l’envoie en pension en Angleterre pour tenter de la ramener à la raison. Bon d’accord le pitch n’est pas fou, mais ça m’a suffit pour lancer le téléchargement (je sais c’est mal, mais je promets de retourner le voir quand il sortira, ou au moins de payer ma place…). Et je n’ai pas été déçu.

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Nos 18 ans…

… sont malheureusement un peu loin ! Bon pas tant que ça mais dans l’esprit c’est un peu vrai tout de même.

Cette réflexion philosophique pour vous dire que j’ai été voir « Nos 18 ans » au ciné hier soir. Ce film, de Frédéric Berthe, suit la vie de Lucas et de sa bande d’amis entre la fin des cours de Terminale et la fin de rattrapages du Bac, en 1990. Voilà pour la description générale, pour ce qui est du vrai pitch, vous allez regarder la bande-annonce comme des grands parce que ce serait dommage de ne pas profiter de l’ambiance du film. La suite… »